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Infirmière ou influenceure par Catherine Paquin

Catherine Paquin Catherine Paquin Publié mercredi le 31 juillet 2019

J’ai toujours eu comme mission de rendre les gens autour de moi mieux, plus vivants, plus heureux!

On m’a souvent dit que j’avais le don de guérir le monde. De par un sourire, un compliment ou même juste une présence. J’ai toujours eu comme mission de rendre les gens autour de moi mieux, plus vivants, plus heureux. 

Donc en secondaire 5 quand ma conseillère en orientation m’a demandé qu’est-ce que je voulais faire plus tard, je lui avais dit : sauver le monde. Elle m’avait donc dit naturellement : alors, deviens infirmière. C’est ce que j’ai fait, sans me poser de question. De fil en aiguille, après 5 ans à travailler dans un hôpital, la vie m’a menée vers un milieu complètement différent. 

D'infirmière à personnalité publique 

Au début ça me faisait peur. Personnalité publique, ça veut dire quoi ça ? Puis quelqu’un m’a dit, Cat, tu as toujours voulu guérir le monde, peut-être que tous ceux qui te suivent ont besoin de positif dans leur vie aussi. Ainsi, ma quête est restée la même que celle de la Catherine de 16 ans, c’est-à-dire, montrer du vrai et du positif, au travers des réseaux qui poussent de l’avant souvent le faux et la vente d’un rêve. Je commence à réaliser le pouvoir d’influence positive que créer les réseaux. J’ai aussi réalisé que je peux m’associer à des organismes tels que Rêves d’enfants. C’est un peu comme continuer à prodiguer mon métier à distance. Je pense qu’on réalise souvent très peu la différence qu’on peut réellement faire, mais après avoir parlé à Nataniel, l’enfant de rêve qui est allé à Walt Disney grâce au Sweating Challenge, on comprend l’importance d’utiliser les réseaux à profit d’autrui. 


Osheaga sans pression!

Cette année, Catherine et Alanis ont décidé de ne pas se mettre de pression pour leurs « kits »  pour Osheaga, puisque ce qui compte au fond, ce n’est pas le look, mais bien la musique et l’évènement. Exit la pression, elles se sont fait faire des chandails à leur image et surtout elles ont décidé de les vendre en édition limitée pour la fondation Rêves d’enfants

Si toi aussi tu ne veux pas te casser la tête pour ton outfit à Osheaga cette année, rends-toi au 1200 avenue Papineau le 31 juillet à 17h pour te procurer ton chandail au coût de 40$. Tous les profits amassés iront directement à Rêves d'enfants. 


Catherine Peach

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